Makro

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Metro AG est un groupe de distribution allemand, spécialisé notamment dans la vente en gros aux professionnels. Il est présent dans 30 pays, sur près de 2400 points de vente.

Metro Cash and Carry
Hypermédia en France , MediaMarkt en europe
Planète Saturn
En Belgique, on retrouve comme enseigne du groupe :

Makro
Metro Cash and Carry
En Pologne, il possède Makro.

Le premier point de vente ouvre en 1964 à Dusseldörf, en Allemagne. Dès l’origine, le fondateur de Metro, Otto Beisheim, fixe les règles de cette activité de vente en gros:

• les clients sont exclusivement des professionnels indépendants, détaillants alimentaires, cafetiers, hôteliers, restaurateurs, artisans, professions libérales, PME et PMI;

• les produits sont spécifiques et présentés dans des conditionnements adaptés (aujourd’hui jusqu’à 30 000 références en alimentaire et en marchandises générales, selon les sites);

• la qualité des produits et services proposée répond aux attentes de cette clientèle de professionnels, tous indépendants;

• une gestion rigoureuse soutient la dynamique d’approvisionnement et de développement.

Après l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas, Metro choisit de s’installer en France. Le premier Metro Français a ouvert ses portes en 1971 à Villeneuve-la-Garenne, en banlieue parisienne. Sur une surface de 15 000 m², il proposait 35 000 références réparties sur 41 rayons.

En 1972, un second entrepôt entrepôt est ouvert à l’opposé de Paris, à Chennevières dans le Val de Marne. Puis, en 1973, le premier entrepôt de Province est inauguré à Lomme, près de Lille.

En 1987, après avoir ouvert 8 entrepôts de 16 000 m², Metro ouvre à Vaulx-en-Velin, le premier entrepôt de 9000m², répondant au concept “ECO”. Suivront Nantes en 1988 et l’original (car à l’architecture spécifique) Nice en 1989.

Ce concept sera développé jusqu’à réduire les entrepôt à 2700 m² permettant à Metro de multiplier les ouvertures pour atteindre aujourd’hui 86 entrepôts.

Metro entend poursuivre son développement en France en ouvrant une 15aine de nouveaux entrepots d’ici à 5 ans, visant ainsi à ce que les clients soient à un maximum de 30 minutes de leur entrepôt Metro.

Le groupe Metro est le 4e groupe mondial de distribution (derrière Wal-Mart, Carrefour et Home Dépot) et le 2e en Europe (après Carrefour). Il figure au rang des 50 premières entreprises mondiales.

Il a réalisé en 2006 un chiffre d’affaire de 3.7 milliards d’euros, ce qui réprésente une croissance d’environ 2,6% par rapport à deux ans plus tôt.

2 eme jour avec les étudiants Makro

Makro No Comments »

Bonjour

voici mon deusieme jour avec les étudiant ” encore des nouveaux” et je peux vous dire que cela promet je pense qu’il faudrai leur faire un buletin qui pourais suivre a la lettre on s’apercoie de plus en plus que les jeunes actuelement sont extra protégé par rapport a ce que l’on peux croire.
J’espere qu’il vous bientot se reiveillé :)

Motivééééééé Motivééé les gars :)

Conducteur de bus

Divers No Comments »

Bonjour

Un petit billet pour vous presenté un blog pas mal fait par un chaufeur de bus de la tec charleroi aller y jeter un coup d’oeil ca veaux le détoure

http://tiziano.skynetblogs.be/

a oui et celui de son pote http://dedestib.skynetblogs.be/

La Sandbox

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Sandbox est un mot anglais, qui signifie littéralement “bac à sable”. Les référenceurs l’ont repris pour qualifier un filtre Google.

En référencement, la sandbox est un filtre très important, qui a touché ou touche la majorité des sites internet.

Sandbox : une pénalité pour jeunes sites
La sandbox s’applique principalement aux jeunes sites. Il s’agit d’une réaction, mise en place en 2004-2005, à un afflux trop important de liens sur un jeune site ou tout simplement à la création de ce site. La sandbox s’adresse donc aux sites nouvellement indexés mais assez bien optimisés.

Sandbox : les effets
Chez Google, on ne fait pas dans la dentelle : les sandboxés le savent bien. Une sandbox, c’est le cauchemar : du jour au lendemain, votre nouveau site passera d’un classement raisonnable aux profondeurs du classement, et cela sur toutes les requêtes : concurrentielles comme longue traîne.

Sandbox : s’en débarrasser
Pour se débarrasser de la sandbox, pas de secret : il faut attendre. On estime qu’elle dure d’une semaine à six mois, si vous avez vraiment forcé. Bien sûr, si votre site est sous sandbox, il est conseillé de ralentir l’afflux de liens et de faire attention à ne pas sur-optimiser votre site…

La Sandbox des vieilles pages
Certains confondent les filtres simples avec la sandbox. Ne confondons pas les causes et les effets : si tous les filtres Google ont globalement le même effet (plomber votre site et le faire couler dans les profondeurs du classement), ils n’ont pas les mêmes causes. Un site qui marche depuis des mois et qui tout d’un coup bat de l’aile ne subit pas une sandbox, mais une sanction ou un filtre.

Sandbox, quelle utilité ?
Tout ce que fait Google a sa logique. La sandbox en a forcément une! Plusieurs hypothèses existent sur le Net.
La première serait que Google plomberait les jeunes sites pour éviter des émergences brusques de pages spammy sur des requêtes temporelles, ou tout simplement pour ne pas donner trop de boost aux nouveaux sites et aux nouvelles pages (la prime de fraîcheur, c’est déjà bien assez).
On peut aussi penser que Google contrôle la croissance des sites : un site sandboxé le serait donc car sa croissance serait suspecte, manipulatrice de son algorithme.
Enfin, d’autres pensent que c’est afin de générer des AdWords que la sandbox existe : en effet, si vous voulez des résultats rapides (moins de 6 mois) sur Internet, il n’existe maintenant pas d’autre alternative aux Ads…
À méditer!

Le ’spam’ fête ses 30 ans

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Il y a 30 ans, le premier pourriel ou ’spam’ était envoyé à grande échelle. A l’époque, tout comme aujourd’hui, les destinataires n’ont pas accueilli avec le sourire ce genre de message commercial indésirable dans leur boîte aux lettres électronique.

Il y a trente ans, le 3 mai 1978, l’Américain Gary Thuerk envoyait par e-mail à 393 personnes une invitation pour assister à une présentation de produit de son entreprise, Digital Equipment Corporation. C’était la première fois qu’un message commercial était envoyé par e-mail sans être sollicité.

L’invitation, qui fut diffusée via Arpanet, le précurseur de l’internet, resta dans la gorge de beaucoup de destinataires. Thuerk, dont le nom et les coordonnées de contact étaient connus, a reçu en retour une montagne de plaintes et, finalement, une réprimande de la part des gestionnaires d’Arpanet.

Rares sont ceux qui prévoyaient en 1978 les proportions qu’allait prendre le ’spam’ trente ans plus tard. Jusqu’en 1990, le pourriel est demeuré un problème négligeable, mais en 2008, il fait partie intégrante du trafic e-mail. Quelque 90 pour cent de tous les courriels qui circulent aujourd’hui, sont indésirables et ont un contenu commercial. Cela représente 120 milliards de messages par jour qui, aussi longtemps que des gens les ouvrent, constituent encore une mine d’or pour leurs auteurs (’spammers’).

Le marché du ’spam’ serait encore une activité rapportant des milliards. Aussi longtemps qu’un ‘business case’ rentable demeure à la base de la diffusion de pourriels, le ’spam’ continuera d’exister. Voilà pourquoi quasiment personne n’a l’illusion que le ’spam’ disparaîtra un jour, même si Bill Gates de Microsoft avait déclaré en 2004 que le monde en serait débarrassé dans les deux ans à venir. Mais force est de constater qu’en 2008, les boîtes aux lettres sont toujours surchargées de messages indésirables.

Le terme ’spam’ n’a par ailleurs été généralisé qu’en 1998 pour désigner les courriels non souhaités. Il trouve son origine dans un sketch des Monty Python de 1970, dans lequel ils faisaient allusion au produit à base de viande SPAM intégré dans chaque mets, au grand dam d’un client de restaurant.

Sources : LeVif.be avec Data News

Google supprime les flux RSS des résultats

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Google n’indexe plus les flux RSS.

Le Google Webmaster Central Blog a annoncé que Google ne comportera plus de flux RSS , Atom dans ses résultats de recherche, à l’exception des flux RSS des podcasts.

Pourquoi supprimer les flux RSS / Atom ?

Selon Google, afficher des flux RSS dans ses SERPs, “peut être une “mauvaise expérience” pour l’utilisateur pour 2 raisons :
Les flux augmentent la probabilité que les utilisateurs aient des résultats dupliqués (duplicate content).
Les internautes cliquant sur un flux peuvent manquer un contenu important disponible uniquement sur la page HTML.”
(Nota : traduction personnelle via » Google Traduction Automatique «.)

En conséquence, pour découvrir de nouveaux, p.e, flux RSS, vous devrez utiliser Google Reader ou iGoogle.

Vérifier rapidement si les flux RSS sont supprimés de l’index de Google

FeedBurner est le leader dans la gestion des flux RSS.
La commande “site:” permet de voir que Google n’indexe aucun flux RSS provenant de FeedBurner,
alors que Yahoo donne plus 8 400 000 flux RSS.

Statistiques des flux RSS

Les flux RSS sont peu connu de la plupart des internautes :
Selon les » statistiques d’utilisation des flux RSS « (étude Ipsos de février 2007), seulement 12% des internautes étaient abonnées à des flux RSS et 21% des professionnels de l’informatique…
Une étude US Nielsen/NetRatings (08/2005) montre que seulement 11% des lecteurs de blogs ont recours aux flux RSS… et selon Xiti Monitor, » le pourcentage de visite engendré par les flux RSS est faible « : sur le mois de mai 2007, les flux RSS n’ont entraîné qu’en moyenne 1,8% des visites sur les sites audités.

Claviers d’ordinateurs ou nids à bactéries?

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Les claviers d’ordinateurs peuvent abriter plus de bactéries nocives que les sièges de toilettes, selon une enquête britannique publiée jeudi. Les bactéries décelées peuvent notamment causer des symptômes d’intoxication alimentaire.
Le magazine de consommation «Which? Computing» a demandé à un biologiste d’examiner au microscope plus de 30 claviers dans un bureau londonien représentatif. Il «a trouvé que certains abritaient des bactéries qui présentaient un risque élevé de rendre malade leur utilisateur», explique-t-il sur son site internet.

Dangereux pour la santé
Sur cet échantillon, quatre claviers étaient dangereux pour la santé et le biologiste a demandé le retrait immédiat de l’un d’eux qui était «cinq fois plus sale qu’un siège de toilettes» analysé pour fournir une comparaison. Le clavier le plus sale dépassait de 150 fois la limite pour le nombre de bactéries néfastes.

«La principale cause de l’infection d’un clavier est le fait de déjeuner à son bureau, puisque les restes alimentaires sont propices au développement de millions de bactéries. Une mauvaise hygiène personnelle, comme de ne pas se laver les mains après être allé aux toilettes peut aussi être en cause», relève le magazine.

Lancement du site annuairedesenfants

Annuairedesenfants No Comments »

Bonjour a tous je vous annonce le lancement d’un nouveaux annuaire spécialement concu pour les enfants je recherche qu’elle qu’un qui pourais m’aider a renplir cette annuaire de bon sites testé pour nos chere banbin vous pouvez le visites ici

Bon anniversaire a ma petite femme

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Un bon anniversaire ma tite femme a moi je te souhaite plein de bonneur et d’amour :)

Inno à vendre, Media Markt en Bourse : ça bouge chez Metro

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Le géant allemand Metro compte vendre sa filiale Kaufhof, propriétaire de Galeria Inno chez nous. Ce n’est pas le seul changement prévu par son patron, Eckhard Cordes. Il compte en effet introduire son autre filiale Media Markt-Saturn en Bourse.

Eckhard Cordes, patron du géant allemand Metro, annonce à mots à peine couverts la vente de Galeria Inno : «Les magasins Kaufhof (Ndlr, dont fait partie l’enseigne belge) ne sont pas décisifs pour la croissance du groupe, c’est pourquoi nous ne les considérons pas comme stratégiques.» Tout est donc prêt pour la cession de cette division qui pèse 3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Une séparation que Cordes annonce comme «complète».

Cette décision n’est pas surprenante : avant de prendre la tête de Metro, Eckhard Cordes dirigeait le conglomérat Haniel. Propriétaire de 34,2 % de Metro, il était ouvertement insatisfait de l’évolution du groupe. Les filiales Kaufhof et Real (supermarchés) freinent à ses yeux la croissance du groupe.

Metro est présent à travers plusieurs enseignes en Belgique : Metro, Media Markt, Saturn, Galeria Inno et Makro. Inno a été revendu par le groupe GIB à Kaufhauf AG en 2001, après de nombreuses années plutôt difficiles. Parmi les acheteurs potentiels de Kaufhof figurent Arandor, un groupe allemand basé à Essen et qui dispose d’une chaîne de magasins, Karstadt, ainsi que de trois grands magasins de prestige sous l’enseigne KaDeWe, le Harrods allemand.

Metro va introduire Media Markt-Saturn en Bourse
Selon le journal allemand Lebensmittelzeitung, Metro va plus loin et envisage de coter sa filiale Media Markt-Saturn. Cette IPO permettrait de mettre une partie du capital dans le public, comme cela a été fait naguère avec la filiale bricolage Praktiker, dont des parts subsistantes ont été revendues par Metro voici deux ans.

L’information a été confirmée par Eckhard Cordes, qui n’y voit toutefois pas une manière de se séparer en douceur d’une activité dont il est très satisfait : «Nous pensons plus loin. Media Markt-Saturn peut avoir besoin de croître avec des acquisitions.» Cette filiale spécialisée en matériel hi-fi et électroménager réalise un chiffre d’affaires de 17 milliards d’euros.

Se dirige-t-on vers un démantèlement pur et simple du géant Metro ? Eckhard Cordes dément cette vision (cité par l’AFP) : «Nous allons acheter des entreprises si cela est pertinent et si l’occasion se présente. Bien sûr, nous n’excluons pas des nettoyages de portefeuille. La seule constante, c’est le changement !»

Metro : - 9,4 % de bénéfice net en 2007, l’action trébuche à Francfort
Metro a enregistré, en 2007, un bénéfice d’exploitation de 2,1 milliards d’euros, un chiffre qui, si l’on écarte les effets exceptionnels, a crû de 8,8 % en un an. Au total, le bénéfice net a cependant reculé de 9,4 %, à 853 millions d’euros. Causes de cette méforme : des effets de changes et fiscaux, mais aussi les déboires de la division Real (perte d’exploitation de 16 millions d’euros).

Le chiffre d’affaire du groupe a atteint 64,3 milliards d’euros l’an passé, en progression de 10 %. En 2008, Metro prévoit une hausse de plus de 6 %, pour un bénéfice d’exploitation augmenté de 6 à 8 % (avant éléments exceptionnels). Pas de quoi rassurer les investisseurs, cependant. L’action Metro chutait ainsi de 4,64 %, à 52,66 euros, à la Bourse de Francfort ce mardi vers 11 h 10.

Source : Trends.be, avec Robert van Apeldoorn

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